Le Bangladesh propose d’acheter des chasseurs, hélicoptères et drones chinois
Un projet budgétaire propose l’achat d’avions de combat chinois, d’hélicoptères et de drones ; son exécution dépendra de l’allocation de crédits pour l’exercice juillet à juin.
Sous réserve de l’allocation budgétaire nécessaire durant l’exercice en cours, cet approvisionnement serait exécuté immédiatement ; sinon il serait reporté au prochain cycle budgétaire.
Le document budgétaire transmis pour examen prévoit l’acquisition de chasseurs chinois, d’hélicoptères d’attaque, d’hélicoptères de transport VIP et de systèmes d’aéronefs sans pilote (UAV), selon une communication officielle du gouvernement. Ces matériels couvriraient des missions variées : supériorité aérienne, transport de haut niveau, surveillance et appui depuis des drones.
La note publique ne donne pas de détails sur les modèles ni sur les quantités envisagées. Elle renvoie aux étapes suivantes du processus d’achat, notamment des discussions techniques et une phase d’évaluation avant toute commande ferme.
Sous réserve de l’allocation budgétaire nécessaire durant l’exercice en cours, cet approvisionnement serait exécuté immédiatement ; sinon il serait reporté au prochain cycle budgétaire.
L’exercice budgétaire du pays court de juillet de cette année à juin de l’année prochaine, ce qui fixe la fenêtre temporelle pour décider du financement. Ce calendrier encadre les décisions politiques et financières à venir.
Le ministre Rahman a expliqué que le pays avait « prêté attention » au conflit entre le Pakistan et l’Inde en mai de l’année dernière, lorsque des J-10CE auraient été employés avec des radars à antenne à balayage électronique actif (AESA) et des missiles air-air longue portée PL-15 pour abattre des Rafale indiens. Selon lui, cet épisode régional a influencé la réflexion sur les capacités à acquérir.
Un expert militaire consulté a estimé que la décision traduit un changement dans la perception internationale des équipements chinois et qu’elle pourrait contribuer à ouvrir progressivement le marché pour ces systèmes. Pour des pays qui hésitent entre plusieurs options, une commande effective peut servir de précédent et encourager d’autres négociations.
Au-delà de ses effets immédiats pour la force aérienne nationale, une commande concrète favoriserait des échanges techniques et commerciaux entre fournisseurs et acheteurs. Elle pourrait accélérer des démonstrations et des évaluations sur le terrain, étapes préalables à la signature de contrats et à la livraison des matériels.
La décision finale dépendra du vote budgétaire ou d’une réaffectation des crédits lors de l’exercice en cours. Les autorités disposent donc d’un calendrier clair pour financer ou différer le programme, et les échéances parlementaires seront déterminantes.
Le suivi du dossier tiendra aux annonces budgétaires à venir et à la manière dont les responsables évalueront leurs priorités opérationnelles et financières. Les prochains mois devraient éclairer la manière dont ce projet sera traité au sein du budget national.
Chiffres clés
Questions fréquentes
Que prévoit d’acheter le Bangladesh dans ce projet ?
Le projet de proposition prévoit l’achat de chasseurs chinois, d’hélicoptères d’attaque, d’hélicoptères de transport VIP et de systèmes d’aéronefs sans pilote.
Quand cet achat pourra-t-il être exécuté ?
La communication officielle indique que, sous réserve de l’allocation budgétaire nécessaire durant l’exercice en cours, l’approvisionnement sera exécuté immédiatement ; sinon il sera reporté au prochain cycle budgétaire.
Pourquoi cette décision attire-t-elle l’attention à l’étranger ?
Un expert militaire a déclaré que la décision montre que la perception mondiale des armes chinoises évolue et que le marché s’ouvrira progressivement.
Quel événement régional a influencé la réflexion du Bangladesh ?
Rahman a déclaré que le Bangladesh avait « prêté attention » au conflit entre le Pakistan et l’Inde en mai de l’année dernière, au cours duquel le Pakistan aurait utilisé des J-10CE équipés d’AESA et de missiles PL-15.
Source : South China Morning Post